|
Dessine moi un mouton Quelle solitude, de mourir sans certitude D'être au moin, un particule, de vie un point minuscule, utile, à quelqu'un Qelle solitude, d'ignorer Ce que les yeux, ne peuvent pas voir Le monde adulte, isolé Un monde abrupt, et là je broie du noir Dessine moi un mouton, Le ciel est vide sans imagination C'est ça , dessine moi un mouton, Redevenir, l'enfant que nous étions Dessine moi un mouton, Le monde est triste sans imagination C'est ça dessine moi un mouton, aprivoiser l'absurdité du monde Quelle solitude, De se dire Que la morsure du temps, n'est rien Le rêve est bulle, de vie Un bien majuscule, utile au chagrain Desconfitures, des pépins Mais je veux croire en l'au-delà Et vivre est dur, toujours un choix Mais, je jure, que le monde est à moi REFRAIN... Il est à moi... Il est à moi... |